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Être femme, un manque précieux – Marie Balmary

Cet vieil article de Marie Balmary, initialement paru dans le n° 129 de janvier 1986, « Être femme », avait été repris dans le Hors Série « Psychologie et vie spirituelle » n° 210 de mai 2006. Mais, comme il n’a pas été repris dans la version « revue et augmentée » (… !) éditée en novembre 2022 sous le n° 276, il n’est pas susceptible d’être commandé isolément dans la boutique de Christus.

Il reste possible de trouver ces n° 129 ou 210 HS sur le marché de l’occasion …

Après avoir interrogé la revue Christus sur la possibilité de rendre accessible l’intégralité de cet article, comme c’est le cas pour un plus récent : « Le créateur, un père ? Où est la mère ? » (Christus n°185 – Janvier 2000) – repris sur volte-espace dans le billet portant le même titre – et n’avoir reçu aucune réponse, je me décide à mettre ces « notations » à disposition sous forme d’images (du n° 210).

Ce n’est pas la meilleure solution, et j’espère qu’elle ne m’attirera pas d’ennuis ! Disons que c’est aussi une forme de publicité gratuite pour une revue de grande qualité … et relativement peu connue en dehors de son cercle confessionnel. En tous les cas, que Christus, la Compagnie de Jésus et « Dieu » me pardonnent !

NB : certains trouvent peut-être excessive cette « passion » pour la recherche de Marie Balmary qui me conduit à rassembler sur volte-espace la plupart de ses expressions. Mais d’une part la « passion » ça ne se discute guère ! D’autre part c’est une histoire qui désormais dure depuis plus de vingt ans, lors de ma découverte – émerveillée – de « l’autre joue » dans « Le Sacrifice Interdit », vous savez, celle qui n’existe pas – au plus loin de la si pauvre interprétation habituelle ! Confirmation en quelque sorte de la « Vision » – géniale – de Douglas Harding : une quelconque « frappe » dans la zone périphérique « je suis humain » offre l’opportunité d’un retournement vers le « Je Suis » Central, d’une éventuelle (ré)action à partir de là, en tant que « Cela » (Cf. notre « autoportrait » commun). Enfin, bon nombre de ses autres découvertes peuvent constituer autant d’outils pratiques pour composer un autre rapport à soi, aux autres et à l’univers. Tout comme la Vision du Soi, sa recherche n’est pas un divertissement culturel spécialisé & confidentiel, mais un appui de transformation vers une Vie « surabondante » :

« … moi, je viens pour qu’ils aient la vie, et qu’ils l’aient avec surabondance.

[… εγω ηλθον ινα ζωην εχωσιν και περισσον εχωσιν] Jean, 10,10

Mes quelques commentaires entre les images de ce texte sont loin de l’épuiser ; à vous de jouer maintenant, à vous d’accompagner Marie Balmary sur ses chemins de recherche ! Comme d’habitude, les sur- et soulignages, liens, etc. relèvent de ma seule responsabilité.


Être femme, un manque précieux – Marie Balmary

« Car nous avons tous des yeux dont seule la couleur diffère. »

Douglas Harding adorait poser cette question simple : « Avec combien d’yeux voyez-vous ? » Vous personnellement & subjectivement, vous en tant que première personne du présent singulier. Et il aimait encore plus faire pratiquer l’expérience de « l’œil unique », qui permet de réaliser que c’est l’espace d’accueil illimité & inconditionnel que nous sommes, tous, le « Je Suis » (ou tout autre nom qui vous agrée) central qui, véritablement, voit. D’autres expressions culturelles concordent : dans les Upanishads, « Seul Dieu voit », et pour le bouddhisme, seule la Nature de Bouddha en est capable. Etc.

Je ne décrirai pas cette expérience, offrez-vous l’occasion de la faire dans un atelier de Vision du Soi. Qu’est-ce qu’elle change ? … Tout ! Voir en tant qu’Oeil unique, demeurer au Centre, c’est ne plus être limité par quelque « différence » que ce soit, c’est « connaître la vérité qui vous rendra libres » [και γνωσεσθε την αληθειαν και η αληθεια ελευθερωσει υμας] – Jean 8,32, c’est la réalisation de Galates 3, 28 … Comme là je m’emballe un peu … vérifiez très soigneusement !

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« … Le fort n’a pas à s’interroger sur la différence parce qu’elle lui est favorable. … on n’envisageait pas pour le moment de numéro qui soit intitulé « Être homme » au sens masculin du terme. »

Heureusement les temps ont commencé à (un peu) changer – plus que timidement à vrai dire au sein de l’Église catholique -, et même si cela suscite aussi de très fortes réactions contraires … Mais « ne pas avoir à s’interroger … » sur quoi que ce soit, n’est-ce pas la porte grande ouverte à la bêtise, à l’ignorance, à l’indifférence, à la violence ?

« Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue »

Socrate

&

« L’anatomie c’est le destin ». Cette phrase, issue d’un texte de 1923, « La disparition du
complexe d’Œdipe »
, est une transposition d’une formule de Napoléon : « la géographie c’est le destin », qui aurait été prononcée soit une veille de bataille à propos de la topographie du terrain, soit tardivement à Ste-Hélène. Je ne résiste pas à la tentation de pousser cette formule un cran subjectif plus loin : le destin de tout être humain consiste à réaliser … son absence de tête ! Cf. ci-dessous.

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« … de la tête aux pieds … ». Un examen soigneux effectué en sens inverse dans l’évidence de l’ici & maintenant, sans faire appel à la mémoire ni à l’imagination, permet de voir qu’au-dessus de la ligne reliant une épaule à l’autre … apparaît ce qui nous est véritablement « commun », en-deçà même du « parler et de l’entendre ».

« … Et voir quoi ? Deux jambes de pantalon couleur kaki aboutissant à une paire de bottines brunes, des manches kaki amenant de part et d’autre à une paire de mains roses, et un plastron kaki débouchant en haut sur… absolument rien ! Certainement pas une tête. Je découvris instantanément que ce rien, ce trou où aurait dû se trouver une tête, n’était pas une vacuité ordinaire, un simple néant. Au contraire, ce vide était très habité. C’était un vide énorme, rempli à profusion, un vide qui faisait place à tout – au gazon, aux arbres, aux lointaines collines ombragées et, bien au-delà d’elles, aux cimes enneigées semblables à une rangée de nuages anguleux parcourant le bleu du ciel. J’avais perdu une tête et gagné un monde. »

C’est dans Psychanalyse et médecine ou la question de l’analyse profane, œuvre parue en 1926, que Freud emploie l’expression « continent noir » pour évoquer la vie sexuelle de la femme. (Expression empruntée à J. R. Stanley, explorateur britannique qui mena plusieurs expéditions en Afrique équatoriale – « Through the Dark Continent » 1878).

« Nous connaissons moins bien la vie sexuelle de la petite fille que celle du petit garçon. N’en ayons pas trop honte : la vie sexuelle de la femme adulte est encore un Continent noir (dark continent) pour la psychologie. »

« … le destin féminin n’évoluait guère au-delà de trente ans … » : ce « pauvre » Freud semble être passé au moins autant à côté du féminin que de la musique. Triste.

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« Avoir ou ne pas avoir ? Est-ce la question ? » Non bien sûr que non, qu’il s’agisse d’un membre, d’un clitoris ou de toute autre chose ! Est-ce qu’« Être ou ne pas être ? » en serait une meilleure ? Douglas Harding a avancé l’hypothèse que la bonne réponse serait « Être et ne pas être », dans le livre et l’article éponymes. En quelque sorte être conjointement humain en périphérie et ne pas l’être au Centre, cette coïncidence donnant accès à la « vie surabondante » évoquée plus haut. (NB : il me semble que cette manière de s’exprimer contrarie quelque peu le « Je Suis » central qui, personnellement, me convient parfaitement. Alors … exister en périphérie & Être au Centre peut-être ? J’imagine que tout anglophone se doit un jour de se colleter avec la citation de Shakespeare …)

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Marie Balmary a développé l’importance de la signification du changement de nom de Saraï en Sara notamment dans le chapitre sept, « La guérison de Sarah », du « Sacrifice Interdit ». Quelques phrases de conclusion de ce chapitre :

« … Mais le réel n’est pas régi par nos idées. Il y a des lois qui nous précèdent et nous permettent de parler. Nous pouvons les transgresser, mais nous ne pouvons pas faire qu’il n’y ait pas de Loi qui régisse le champ symbolique. … les lois d’identité et de différenciation comme des rocs sous nos pas. Ces lois sont religieuses, il n’y a pas d’autre mot pour dire cela. Au double sens étymologique du mot religion : relier et relire. Ce sont des lois de relations (religare, en latin) et des lois que l’on ne connaît que par relecture (relegere) du bonheur ou du malheur selon qu’on a pris tel chemin ou tel autre. Et qui peuvent aussi nous être révélées : elles sont écrites dans l’inconscient. »

Plus récemment, Marie Balmary a mis en perspective Eve et Marie dans le dernier chapitre, « L’énigme Marie-Joseph », de « Ce lieu en nous que nous ne connaissons pas ». Livre à lire, relire … et faire connaître ! Cf. aussi le dernier paragraphe de cet article.

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« Je suis comblé. … Le manque me manque. … » : Neuvième congrès de l’École freudienne de Paris, Palais des congrès de Strasbourg, Lettres de l’École freudienne, 1976, n°19, pp. 555-559.

« Ce manque est irremplaçable parce qu’il est le négatif du verbe Avoir. … Alors le très précieux du manque apparaît : il est l’unique à pouvoir faire que l’avoir se transforme en être. » En réalité ne serait-ce pas l’ensemble de notre (dis)société occidentalisée qui « manque de manque », qui est en train de s’effondrer dans l’idolâtrie de l’Avoir, dans l’hubris du produire & consommer toujours plus ? Christian Bobin évoquait un « monde ruiné par l’argent » ; cette ruine ne provient-elle pas de la toute puissance du verbe Avoir ? Globalement, nous sommes possédés par un désir de possession qui nous ruine, physiquement, psychologiquement, spirituellement et qui détruit le climat & la terre.

« … transformation du quantitatif en qualitatif, de la puissance en vie, de la richesse en joie … » N’est-ce pas là le fondement même d’un projet d’une société enfin saine, désaliénée ?

On retrouve cet « upotasso », déjà présent dans le précédent billet : « Se haïr se trouver ».

« Que l’avoir précède le non-avoir … » La plupart des anciennes traditions mettent en avant plutôt le contraire : le non-agir (taoïste ou zen par exemple) précède l’agir, est la condition même de l’efficacité de l’agir. Ce qui rejoint le principe de la méditation …

« … faire du vin, puis distiller », après récolter du grain et cuire du pain ! Les trouvailles de Marie Balmary constituent de véritables nourritures, tel ce « pain-parole » évoqué par Emmanuel Godo. (NB : trouvailles, qui rime avec mangeaille, cochonnailles, etc., du roboratif ! En vérifiant cet adjectif sur le site du Cntrl, je découvre qu’il est répertorié pour la première fois dans « Le livre de la femme forte et vertueuse » (1501) … !)

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« Lorsque j’écoute quelqu’un qui me parle … » Ces propos très pertinents m’évoquent la centralité de l’écoute dans l’œuvre d’Erich Fromm. Cf. « L’art d’écouter », éditions DDB.

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« L’usage heureux, bienheureux, du manque est au contraire appui pour la liberté, ouverture du désir à l’infini. … » Je me demande s’il est vraiment possible d’exercer la psychanalyse sans avoir l’expérience de cet espace central vide & plein, éternellement libre de toute forme de ce « manque » qui est la loi de la zone périphérique « je suis humain » … ?

Lacan et la philosophie Par Alain Juranville Quadrige 2003 Presses Universitaires de France


Cordialement

Par Jean Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 66 ans, marié, deux fils, un petit-fils, une petite-fille.
La lecture de "La philosophie éternelle" d'Aldous Huxley m'oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi.
Mon parcours intérieur emprunte d'abord la voie du yoga, puis celle de l'enseignement d'Arnaud Desjardins.
La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d'accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.

2 réponses sur « Être femme, un manque précieux – Marie Balmary »

À l’aimable attention de Monsieur Jean-Marc Thiabaud

Cher Monsieur, je viens de lire dans la nuit votre commentaire du billet de Monsieur Bougnoux sur « Cohen face à face » et de nature, un peu curieux, j’ai voulu jeter un œil sur votre site où j’ai découvert en exergue le livre d’un correspondant, rangé dans les lectures essentielles de votre espace Internet.

Monsieur François Cassingena-Trévedi est un moine qui s’est fait ouvrier agricole pour essayer de mieux comprendre sa nature. Son livre « Le paysan de Dieu » est fort bien écrit et invite le lecteur à une sacrée réflexion. On lit entre les lignes les reflets d’une foi sincère où les mots semblent habiter par un chant grégorien qui force le lecteur à écouter sa voix intérieure.

Cependant, aussi beau soit ce livre, on s’interroge sur ce qui n’est pas dit en tel ouvrage. Quid de la sexualité, de l’Éros en telle démarche corporelle et spirituelle ? L’auteur n’en parle pas et laisse sous le manteau la terrible question qu’il est impossible de vouloir éluder. Quel rapport avec la vie mouvementée, paradoxale de Léonard Cohen, chanteur de profession ? Le paysan de Dieu, si tant est qu’il existât en ce monde agricole et rural où plus d’un pauvre homme se laisse mourir ou se donne la mort, serait-il devenu prêtre en lisant H.Marcuse ? J’en doute mais je n’en sais rien.

Reconquérir le sacré, m’écrivait, l’autre jour, un ami libre penseur tunisien, dans un « ailleurs » à portée humaine.

Madame Mabrouk qui vient d’interroger notre Premier ministre sur une chaîne de télévision en plein essor, n’en pense pas moins, citant Gaston Bachelard, Régis Debray et Jean-Philippe Pierron parmi d’autres.

J’irai bientôt écouter entre deux bottes de paille dans une grange, un professeur de physique théorique qui nous parlera de l’empreinte de Dieu dans le monde quantique et sans doute du chat de Schrödinger, un penseur qui s’est vu condamné pour abus sexuel.

Alors, Monsieur Thiabaud, quelle question judicieuse, selon vous, dois-je poser à cette autorité scientifique, sachant que dans le mot « esprit » on trouve les lettres des « tripes » ? Une question où l’innamoramento aurait toute sa place.

Au bon heur de vous lire

Très cordialement

Dominique

Bonjour,

Bienvenue sur volte-espace. Merci par avance de faire connaître ce site & blogue au service de la Vision du Soi selon Douglas Harding.

Alors … J’ai validé ce commentaire, également lisible sur le billet « Cohen face à face ? » du Randonneur pensif, du fait de l’impression de sincérité qui en émane, malgré son caractère un peu décousu.

Je me suis procuré le livre de Dominique Cerbelaud – Leonard Cohen et son Dieu (Les Impressions nouvelles 2018) – dès que j’ai eu connaissance de son existence, et je l’ai lu avec intérêt. J’avoue que j’en attendais plus et que j’ai été globalement un peu déçu. Je me suis procuré ce livre parce que, comme Daniel Bougnoux, « j’admire, chez Leonard Cohen, ce tressage permanent du spirituel et du sensuel, du divin et de la chair des femmes. »
Mais il m’a bien fallu aussi écrire Dieu, les femmes et Leonard Cohen – Daniel Bougnoux

Ce n’est que dans un deuxième temps que je me suis demandé qui était l’auteur du livre … Et là, j’ai découvert des informations désagréables …
Alors je n’en veux pas personnellement à M. Cerbelaud, dont j’ignore tout. Mais je pense qu’il n’est pas juste de se contenter de lire qu’il est « dominicain et ami de Leonard Cohen » … Quels que soient les faits qui lui sont reprochés, quelles que soient les souffrances qu’il a engendrées et qui ne peuvent être passées par pertes et profits, il est lui aussi victime d’une Église catholique qui fait tout pour protéger sa réputation à elle et qui ne modifie pas d’un iota sa position quant au célibat des … « kohen », quant à la place des femmes dans l’Église et n’évolue pas tant que cela quant à une véritable prise en compte de la parole des victimes … Je ne suis ni prêtre, ni abusé, ni abuseur, mais toute cette triste histoire me désole. Cf. Spotlight.
Elle me désole parce que l’Église devient peu à peu inaudible dans le seul domaine qui m’intéresse : la transmission de ce « Trésor » que, globalement, elle semble ne même plus comprendre.

Je ne comprends pas bien pourquoi votre commentaire se trouve sur un billet concernant un texte de Marie Balmary alors qu’il évoque François Cassingena-Trévedi … ? Ce moine & paysan me semble avoir fait totalement retour à sa vraie nature et ses écrits me semblent proposer bien plus que des « reflets » d’une foi véritable. Alors il n’est peut-être pas question « d’Eros et de sexualité » dans ses écrits, mais ils témoignent intensément de l’AGAPE, « la terrible réponse qu’il est impossible de vouloir éluder » (en modifiant quelque peu vos propos …!

Quel rapport entre lui et Leonard Cohen : tous deux aiment chanter, tous deux sont essentiellement intéressés par faire l’expérience de « Dieu ». Tous deux sont des êtres d’exigence, de rupture et de vérité … Mais le plus heureux vit à Ste-Anastasie … Il n’a aucunement besoin d’écouter le business réactionnaire de Mme Mabrouk ni le « cantique des quantiques », le concert de clarines des ferrandaises lui suffit amplement pour communier avec … tout l’univers.

« L’innamoramento … ». Dans un bien vieux dialogue, Christian Bobin à qui l’on affirmait que « l’amour est prétexte à baiser » avait répondu qu’il était persuadé du contraire absolu, que « baiser est prétexte à l’amour ». Mais cet objectif ambitieux ne peut advenir qu’en dehors de toute forme d’emprise, dans un « Je & Tu » absolument clair.

« Esprit versus tripes » : joli ! C’est l’essence même de la Vision du Soi selon Douglas Harding & de la méditation dans l’esprit du zen & d’un véritable Qi Gong ou Yoga de permettre l’accord harmonieux, la « silencieuse coïncidence » de ces deux aspects de nous-mêmes. Est-ce que votre scientifique médite ?

Un peu de Cohen …

“Passing through” : “parlons d’amour et non de haine / il reste de l’ouvrage il se fait tard / j’ai si peu de temps et je ne suis là qu’en passant”.

« il y a une fissure, une fissure en toute chose / c’est comme ça que la lumière pénètre ».

« If I, if I have been unkind, Si je, si j’ai été cruel I hope that you can just let it go by. J’espère que tu peux simplement laisser filer
If I, if I have been untrue Si je, si j’ai été déloyal I hope you know it was never to you. J’espère que tu sais que ça n’a jamais été à ton égard »

Cordialement

Jean Marc

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