« J’imagine quelqu’un qui entre au paradis sans savoir que c’est le paradis. Il a des inquiétudes, des projets. Il est très occupé. Un bruit de fer, un cliquetis d’épées l’accompagne. C’est si banal, la guerre. Et puis tout d’un coup il y a une lumière de neige sur un étang, et un oiseau aux ailes…
Catégorie : Fondamentaux Vision du Soi
« Ce qu’on voit nous change. Ce qu’on voit nous révèle, nous baptise, nous donne notre vrai nom. […] Ce noir charpente mon cerveau, y tend ses poutres maîtresses dont le deuil n’est qu’apparent : le noir est l’éclair d’un sabre de cérémonie, une décapitation qui ouvre le bal des lumières . Ces œuvres appellent le…
« Un prénom vif et sec comme l’attaque d’une sonate – Glenn. Un nom plus sourd, la vibration maintenue du nom comme dans les profondeurs d’un adagio – Gould. Glenn Gould, … Il joue Bach, et encore Bach, et surtout Bach. […] Là où je vais, là où je joue, il n’y a personne – que…
« Dieu peut remercier Bach, parce que Bach est la preuve de l’existence de Dieu » « Syllogismes de l’amertume »¹ Emil Cioran & Et Jean-Sébastien peut à son tour remercier de nombreux blogueurs passionnés, notamment un certain Marc Seiler², créateur du site Bachoque.ch, que tous les amateurs de cantates apprécieront. Il existe bien sur de nombreux autres sites…
« Deux anges couillus descendus sur terre pour remettre de l’ordre : Menuhin et Oïstrakh dans un vieux film noir et blanc jouent un concerto de Bach¹. Les deux violonistes jouent si intensément qu’on dirait qu’ils ne jouent pas et ne font plus qu’entendre. Oïstrakh écoute son violon plus fébrilement qu’une mère guette la…
« En moi brûle le désir de devenir grande dans la simplicité. » Paula Modersohn-Becker Paula Modersohn-Becker Une exposition à Paris. Un musée à Brême. Une biographie de Marie Darrieussecq : « Être ici est une splendeur – Vie de Paula M. Becker ». « … c’est une réflexion sur son geste esthétique que mène Marie Darrieussecq dans cet opus…
« Les anciens chinois, les taoïstes d’autrefois, avaient un mot – chên yun – pour désigner le rythme spirituel qui résulte du contact direct avec la nature. Du chên yun, naissait chez le poète la joie en elle-même ineffable, qu’il traduisait en décrivant le plus objectivement possible le cadre où il l’avait ressentie, et dont l’évocation…
« Tout son qui atteint mon oreille Est une voix. Là, à l’instant, C’est mon ami ! Il n’est rien qui ne me parle. » Eihei Dôgen (1200-1253) Cordialement En complément, l’article consacré à Eihei Dôgen sur zen-occidental.net, site de référence s’il en est. Un poème est pour être apprécié, pas nécessairement pour être commenté, mais ……
« Lorsque, sans penser, Seulement j’écoute, Une goutte de pluie Au bord du toit, C’est moi. » Eihei Dôgen (1200-1253) Cordialement En complément, l’article consacré à Eihei Dôgen sur zen-occidental.net, site de référence s’il en est. Un poème est pour être apprécié, pas nécessairement pour être commenté, mais … « sans penser » : pas si facile, essayez donc…
Le Pape François concluait ainsi sa déclaration urbi et orbi de Pâques 2016 : « A tous ceux qui, dans nos sociétés, ont perdu toute espérance et le goût de vivre, aux personnes âgées écrasées qui, dans la solitude, sentent leur forces diminuer, aux jeunes qui pensent ne pas avoir d’avenir, à tous j’adresse encore une…