Belle surprise mardi soir dernier, en rentrant de la séance de méditation dans l’esprit du zen 1, la voix, la belle voix, l’exceptionnelle « golden voice » de Leonard Cohen – « un homme qui a fait de la fragilité une élégance » – dans Very Good Trip de Michka Assayas. Le dixième anniversaire de sa mort, le 7 novembre 2016, permet aux médias de rendre hommage à cet « homme remarquable » … jusque dans ses excès !
J’indique ci-dessous les liens vers ces quatre principales émissions :
- Le monde caché de Leonard Cohen, en compagnie de sa biographe Sylvie Simmons
- Le monde caché de Leonard Cohen, en compagnie de sa biographe Sylvie Simmons, deuxième partie
- Leonard Cohen, les trésors des dernières années, première partie 2
- Leonard Cohen, les trésors des dernières années, deuxième partie
Et une recherche sommaire me permet de rajouter de nombreux autres liens :
Sur Arte.tv :
- Leonard Cohen Live in London (07/2008) – Disponible jusqu’au 03/02/2027
- « Hallelujah » : La musique de nos vies – Disponible jusqu’au 05/12/2026
Ailleurs, à lire et/ou écouter :
- La mixtape de Leonard Cohen
- Leonard Cohen célébré par Pascal Bouaziz
- Leonard Cohen, astre intranquille de la chanson et de la littérature
- Leonard Cohen, transformer le noir en lumière (1934-2016)
- Quand la France s’obstinait à voir Leonard Cohen comme chanteur et pas comme écrivain
- Leonard Cohen, une vie tumultueuse en ligne claire
- … la liste risque fort d’encore s’allonger !
Et pour les plus motivés :
- « I’m Your Man. La vie de Leonard Cohen », de Sylvie Simmons, traduit de l’anglais par Elisabeth Domergue et Françoise Vella, aux Éditions de L’Échappée.
- « Leonard Cohen, le secret de l’obscurité » de Sylvain Fort.
« Loin d’une lecture anecdotique, Sylvain Fort propose un regard résolument neuf sur l’œuvre de Leonard Cohen et fait le choix d’écouter les textes du grand artiste canadien – poèmes, romans, chansons – pour en révéler la cohérence profonde.
De ses premiers écrits à ses derniers albums, ceux-ci apparaissent comme un vaste ensemble où l’amour, la foi, le désir, la chute et la rédemption sont autant de thèmes qui se déploient dans une dramaturgie intérieure d’une grande rigueur. Sylvain Fort met au jour les échos et les variations qui font de Leonard Cohen bien plus qu’un chanteur : un poète majeur et un musicien d’une rare exigence. À la croisée de l’essai littéraire et de la critique musicale, ce livre invite à redécouvrir une œuvre essentielle du XXe siècle. »
- « The Flame : poèmes, notes et dessins »
- Un ballet de lépreux – un roman et des nouvelles
- Livre de la Miséricorde
- …
- Et belle synchronicité aussi avec Jikan le Silencieux qui passa plusieurs années au monastère zen du Mont Baldy.
Il est quelque part question dans un des nombreux liens ci-dessus de « son goût pour la mortification au monastère zen, qu’il appelait « le Zen vu par le bataillon des Marines » » … ? Je vais essayer de retrouver cet extrait et de comprendre … Mais il s’agit effectivement de « mourir » – à la très étroite dimension périphérique « je suis humain » -pour « renaître » à l’entièreté du « Je Suis ». C’est moins une « mortification » qu’une vivification. ↩︎ - « Chaque titre est une porte ouverte sur l’atelier d’un artiste qui polissait ses mots jusqu’à l’os. Ces trésors, parfois méconnus, font entendre une voix devenue murmure, et un murmure devenu prière. Des chansons à savourer lentement, pour redécouvrir un géant resté vivant jusqu’au dernier souffle. » ↩︎
Cordialement

