Tranche de vie … – Fin du monde 8

Dernier article avant la fin du monde, du moins dans cette rubrique d’actualité, mais pas le moindre.

Je viens de participer à une courte formation sur la conception et la mise en forme de documents de présentation de structures ou d’événements associatifs. Et bénéficier d’un regard professionnel, et de regards extérieurs, sur ceux que je croyais avoir mis en forme presque définitivement a été très profitable. Je me suis rendu compte que ma plaquette essayait vainement de répondre à deux objectifs bien différents, et qu’en conséquence il me fallait corriger le tir et produire deux documents. Merci pour cet apport.

Mais le rapport avec la fin du monde, ou au moins d’un monde, est le suivant : les cinq jeunes femmes qui ont découvert mon document ont quasi instantanément …

  • évoqué le risque « sectaire »
  • exprimé une forte méfiance envers les ateliers 6 : Lectures essentielles – évangiles de Jean et de Thomas et 7 : Actualité des valeurs monastiques, ainsi qu’envers l’expression « Philosophie éternelle »
  • considéré que le « Qui suis-je ? » relevait exclusivement du domaine psychologique, et qu’il était donc préférable de ne pas trop creuser …
  • été inquiétée par le regard « inquiétant » de Douglas Harding en 1° page, celle qui se trouve sur la page d’accueil de ce site

Que penser de ces réactions ? Alors que nous vivons dans un monde d’une brutalité et d’une injustice insensées, où d’immenses ressources (humaines, financières, conceptuelles, …) sont délibérément mises au service du pire, très peu de personnes se préoccupent de menaces parfaitement identifiées (épuisement des ressources, dérèglement climatique, manipulations génétiques, risques nucléaires en tous genres, guerres, …) et continuent de vaquer à leurs divertissements habituels.

Et quand dans ce chaos émerge un géant, un génie comme Douglas Harding, capable en une courte vie humaine de produire une synthèse exceptionnelle des valeurs de la philosophie éternelle, de concevoir des outils simples, pratiques, efficaces pour permettre à tout un chacun de réaliser ces valeurs, de les intégrer à sa vie quotidienne, et qu’il les offre au monde par l’intermédiaire d’un petit Jean-Marc dont le seul mérite est d’avoir bien compris l’inestimable valeur du trésor qui lui a été confié … cela provoque une méfiance générale !

Même si je comprends cette réaction primaire de peur devant une dimension majeure de l’être humain, de tout être humain, une dimension que la société actuelle s’efforce de réduire à néant par tous les moyens pour prolonger de quelques décennies son médiocre réductionnisme de production/consommation, je ne peux qu’en être profondément attristé. Toutes les civilisations dignes de ce nom ont été fondées sur des valeurs spirituelles et leur clé de voûte a toujours été de permettre au plus grand nombre d’incarner ces valeurs. Notre … dys-société tourne radicalement le dos à ces valeurs, et c’est pour cela qu’elle fonctionne si mal et s’effondre sur elle-même.

tocqueville
Alexis de Tocqueville

Ce monde insensé, au sens propre du mot, mérite de finir le plus vite possible, pour le plus grand bien de tous. Comme Alexis de Tocqueville l’avait assez bien perçu, il empêche de naître … C’est un crime, le crime contre l’Esprit, celui qui ne saurait être pardonné.

 

Cordialement

A propos de Jean-Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 57 ans, marié, deux fils. La lecture de "La philosophie éternelle" d'Aldous Huxley m'oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi. Mon parcours intérieur emprunte d'abord la voie du yoga, puis celle de l'enseignement d'Arnaud Desjardins. La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d'accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.
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