Vacances écologiques … !

Ce qu’il y a souvent de meilleur dans Télérama, c’est le courrier des lecteurs¹. Ainsi cette brève, lumineuse et intemporelle remarque dans le n° 3105 du 15 juillet 2009 sous le titre « Home ».

« Cette année, je m’offre des vacances écologiques : je reste chez moi. »

Ségalat, Le Vigen

Ulysse-du-nouveauTelerama

L’essentiel est dit, simplement. Ce qui n’empêche bien sûr pas cette revue de proposer, et des articles soigneusement documentés sur le dérèglement climatique, et une publicité éhontée pour des séjours touristiques aux quatre coins du monde, des compagnies aériennes, des voitures, … business as usual. La cohérence éditoriale n’est pas plus présente dans cette revue que dans la plupart des autres, ressources publicitaires et inertie intellectuelle obligent.²

Sommes-nous donc tous condamnés à persévérer dans l’erreur, à poursuivre à fond de train cette absurde fuite en avant jusqu’à parvenir à  « La Grande Implosion », puis à L’âge de la pénombre ?

Et ceux qui s’intéressent à la question « qui & que suis-je ? » doivent-ils continuer à céder sans résistance aux sirènes de l’ésotourisme ?

Je ne le pense pas … Mais peu importe ce que je pense, le dérèglement climatique va continuer à faire valoir ses arguments-massues pour nous contraindre à changer de cap. Je crains juste que le divorce entre nos pseudo-élites françaises³ et la nature nous conduise à le faire aussi tardivement que possible, c’est-à-dire dans les pires conditions …

La Vision du Soi selon Douglas Harding peut nous aider à dépasser le pertinent constat de Jean-Pierre Dupuy dans « Le catastrophisme éclairé »« nous ne croyons pas ce que nous savons ». Tout simplement en nous aidant à réintégrer notre vrai Corps, le corps que nous sommes, notre corps d’univers, notre Youniverse.

Elle peut également nous permettre de voir que Qui nous sommes vraiment n’a jamais bougé du moindre millimètre. Le court mais réel voyage d’un mètre de la périphérie au Centre, de là-bas à Ici, du monde à sa Source, est assurément le seul qui permette d’obtenir une pleine satisfaction, et de ne pas se contenter de consolations provisoires.

Mais surtout n’en croyez pas un traître mot, venez vérifier dans un atelier.

Cordialement

 

¹ – Par bonheur un internaute assure une compilation de toutes ces « perles ».

² – Quelques exceptions, notamment l’excellente, l’indispensable Revue Durable². Mais il est vrai qu’il s’agit d’un projet franco-suisse !

³ – Ainsi France Culture ne cultive pas encore cette sagesse qu’il va nous falloir rapidement tous partager, son mot d’ordre de l’été 2014 nous invitant encore à « voyager ». Dans son « Tour du monde d’un sceptique », Aldous Huxley constatait :

« Voyager, c’est découvrir que tout le monde a tort. »

Et si nous essayions de retrouver la raison …

A propos de Jean-Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 57 ans, marié, deux fils.
La lecture de « La philosophie éternelle » d’Aldous Huxley m’oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi.
Mon parcours intérieur emprunte d’abord la voie du yoga, puis celle de l’enseignement d’Arnaud Desjardins.
La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d’accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.

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