Parler du zen sans trahir la voie – Eric Romeluère

La soirée Projection(s) & Échanges organisé par volte-espace le lundi 11 juin 2018 a réuni une quinzaine de personnes autour du thème de la méditation « dans l’esprit du zen ».

Le vidéoprojecteur de La Fourmilière s’étant avéré partiellement défectueux (0), j’ai préféré ne pas présenter la vidéo d’Eric Romeluère, « Parler du zen sans trahir la voie », incluse dans mon diaporama¹.

Vous la trouverez ci-dessous, suivie du texte mis gracieusement à disposition sur le (remarquable) site de l’association « Un Zen Occidental ». Tous les ajouts à ce texte : surlignages, liens, commentaires, relèvent de ma seule responsabilité.

 

 

« Parler du zen sans trahir la voie »

Une interview d’Éric Rommeluère

Question : Est-il difficile, aujourd’hui, de parler du Zen ?

Eric Rommeluère : Il existe une certaine difficulté à dire toute la profondeur de cette voie. Même si l’on sait généralement qu’il s’agit d’une tradition venue d’Orient, le grand public l’associe le plus souvent à une simple attitude de tranquillité : zen, c’est cool, sans nécessairement imaginer qu’il s’agit d’une authentique recherche de l’éveil qui demande bien des engagements. On présente parfois même la méditation zen comme une simple technique de relaxation sans véritable aspiration religieuse ou spirituelle. L’usage publicitaire du mot a sans doute contribué à cette confusion : ma voiture est zen, mon banquier est zen. En quelques années, le terme est devenu un joli mot fourre-tout, trois petites lettres au goût d’Orient. En fait, ce n’est pas tant parler du Zen qui est difficile, c’est de témoigner du véritable bouleversement auquel invite cette voie, bien loin de la tranquillité fade que le mot semble désormais véhiculer².

Q. : Le Zen n’est-il pas finalement devenu pour beaucoup synonyme de bien-être ?

E. R. : Sans doute. Nous ressentons tous que le monde devient difficile, que le futur est inquiétant ou tout au moins qu’il nous interroge. On peut penser que, dans les conditions qui sont les nôtres, la méditation nous permettrait d’acquérir un certain bien-être, une sérénité. Pourtant, la méditation ne peut être réduite à une simple méthode d’apaisement. Certes, la paix intérieure est nécessaire, fondamentale même, mais ce n’est que pour mieux travailler sur la matière de nos vies. Pour le Zen, et je dirais pour le bouddhisme tout entier, être bien ne peut être la finalité mais la condition du chemin. Nous avons besoin d’un socle fait de confiance et de lucidité pour entrer en réel contact avec nous-mêmes. Le Zen n’est pas une méthode de gestion de soi ou d’adaptation au monde, c’est une pratique de la provocation. On provoque ses propres aveuglements, ses propres colères, ses propres avidités. Kōdō Sawaki, un maître zen japonais disait : la pratique du Zen n’est rien d’autre que la pratique de la perte. Le mot est fort. Mais j’entends là la volonté de ne pas se conforter, de ne pas se satisfaire, mais d’aller au plus profond de soi, au risque même de ne plus être du tout en paix³.

Q. : « Une pratique de la perte » : s’agit-il d’un exercice du lâcher-prise ?

E. R. : Oui. On découvre ce que l’on est, non pas en tant qu’individu qui s’appelle untel ou untel, mais ce qui agit en nous par-delà nos singularités. Bien sûr, on comprend mieux son histoire personnelle dans ses différentes dimensions psychologique, émotionnelle ou corporelle, mais ce n’est que pour mieux aller au-delà. Dans la méditation zen, on est d’emblée introduit dans une dimension de l’être qui ne repose ni sur un désir personnel ni sur une norme sociale. Si je cherche un bienfait ou une reconnaissance par la méditation, je m’interdis d’aborder cette dimension. La méditation doit s’offrir à nous comme une rupture radicale avec toutes les stratégies ordinaires, toutes les stratégies d’évitement et de désir. Et pour cela, on recommande de ne rien faire de spécial et de s’ouvrir à la pure présence. Il n’existe qu’une seule façon de faire : lâcher prise. On le fait tout d’abord grossièrement, l’acte de s’asseoir est déjà en lui-même un formidable lâcher-prise (4). Puis on apprend à reconnaître toutes les stratégies de l’ego, le travail s’affine peu à peu. Par exemple on semble être pris dans des dilemmes constants, la méditation consiste-t-elle à se ménager ou à se battre contre soi-même ? Ni l’un ni l’autre. Le pari du Zen est là, si l’on peut toucher ce point fondamental de l’être où tout n’est que pure présence, ouverture inconditionnelle, une conversion intérieure peut avoir lieu. Nous éprouverons toujours nos limites, mais ces limites ne se donneront plus à nous sous la forme d’obstacles ou de problèmes.

Q. : Peut-on considérer que le Zen soit universel ?

E. R. : Lors d’un voyage d’étude et de pratique au Japon en 1988, j’ai rencontré l’un des plus hauts dignitaires de l’école zen Sōtō. Je le rencontrais avec plusieurs pratiquants zen européens. Ce maître nous fit en substance le discours suivant :

“Le Zen est une tradition japonaise, créé par des Japonais pour des Japonais, vous n’êtes pas nés sur cette terre et toutes vos tentatives de le comprendre et de le pratiquer seront nécessairement vouées à l’échec, vous feriez mieux d’arrêter.”

Ce fut très choquant (5) car, bien entendu, si je le pratique c’est que je pense qu’il peut me dire quelque chose, moi qui suis un occidental. Le Zen est évidemment incarné : il possède des dimensions culturelles et pourtant je ne le vois nullement comme un objet culturel. Il ne parle que de l’humain en nous. Je le pratique car tous les enseignants zen japonais que j’ai suivi, à la différence de ce maître, partageaient cette même vision que le Zen n’a rien à voir avec l’Orient ou l’Occident, avec le passé ou le futur. Ils sont venus en Europe, en Amérique, convaincus qu’un Zen pouvait également vivre dans nos cœurs.

Q. : Vous parlez d’un Zen occidental. Qu’est-ce que cela signifie ?

E. R. : Le Zen est une célébration de la vie et vous, moi, chacun d’entre nous, pouvons entendre ce qu’il nous dit. Je crois que nous avons besoin d’un Zen d’Occident. Mais l’expression peut prêter à confusion. Je n’entends pas un Zen light qui serait adapté à nos besoins consuméristes ou à nos désirs narcissiques, mais d’un bouddhisme zen qui entende pleinement la situation qui nous est propre pour en faire jaillir toute la joie et toute la beauté. Un bouddhisme qui serait pleinement fidèle au dharma tout en en s’incarnant dans notre temps et dans nos vies, quitte à le présenter tout à fait autrement. Vous connaissez Chögyam Trungpa. Son écoute de l’Occident et sa fidélité au dharma lui enjoignaient de modifier radicalement la présentation traditionnelle du bouddhisme tibétain. On peut être en accord ou en désaccord avec ses innovations, mais on ne peut que rendre hommage à sa volonté impérieuse de dire le dharma. Son exemple est à méditer. Le bouddhisme ne s’enseigne pas à partir de principes pré-établis. Dans le bouddhisme, il y a ce beau mot d’upāya qui signifie “l’habileté”. L’upāya désigne cette capacité de pouvoir répondre à une situation donnée. Imaginez que vous accompagniez une personne âgée qui a de grandes difficultés à marcher. Vous lui tenez la main d’une certaine manière. Elle sent qu’elle peut s’appuyer sur vous. Vous ne la forcez pas, en même temps, vous n’êtes pas négligeant. Et puis vous vous adaptez à son pas. Vous ne marchez plus à votre rythme mais à son rythme qui est beaucoup plus lent. Que faites-vous alors ? Vous créez un espace de confiance, vous élargissez son espace, vous permettez à cette personne qu’elle éprouve autrement ses limites physiques afin qu’elle puisse avancer. L’habileté, l’upāya, l’adaptation, c’est cela : permettre à tout un chacun de grandir, de s’épanouir quelles que soient les conditions. (6)

Q. : Alors comment adapter le Zen en Occident ? Faut-il par exemple modifier les rituels, les donner en français ou dans leur langue d’origine ?

E. R. : Chez tous ceux qui enseignent le bouddhisme zen en Occident, qu’ils semblent adapter la forme orientale ou s’y conformer scrupuleusement, j’entends toujours la même question : comment être habile ? (7) Tous semblent avoir ce souci de la situation. Et malheureusement, je ne crois pas qu’il y ait de réponse toute prête car le tout prêt est créé en-dehors de toute situation. Moi-même, je n’utilise que peu de rituels, je privilégie peu la forme. Cela me semble plus adapté au contexte des centres urbains. Mais le débat ne doit pas être entre faut-il plus ou moins de rituels, mais quel est le rituel le plus adapté afin de bouleverser notre vie ?

Q. : Comment peut-on apprendre le Zen en Occident, a-t-on besoin par exemple d’un maître ?

E. R. : Cette tradition s’est toujours transmise de personne à personne. Nous sommes des êtres humains, c’est-à-dire que nous vivons, grandissons dans les relations humaines, et nous avons besoin d’être en relation. Dans le Zen, un maître est indispensable. Pourquoi ? Parce qu’il possède trois aspects : il s’agit tout d’abord d’un guide, d’un aîné : avec délicatesse, il nous apprend à méditer, il nous explique les enseignements bouddhistes. C’est un maître d’apprentissage. C’est sans doute l’aspect le plus élémentaire, et pourtant il est nécessaire, car il nous faut bien apprendre. Ensuite, c’est un témoin : il nous montre directement ce qu’est le dharma, il doit être la preuve vivante que le dharma existe bien. Il est le maître qui nous inspire. Sa présence doit nous rendre alertes et joyeux. Enfin, le maître, et c’est là sans doute l’aspect le plus difficile à entendre, à voir et à comprendre, n’est là que pour défaire nos stratégies, tous nos faux-semblants. Il est le maître qui libère. C’est là son véritable et ultime rôle. Tout naît de là. Il doit enseigner, montrer, susciter le lâcher prise. Juste cela.

Q. : On dit qu’il s’agit d’une transmission de cœur à cœur ?

E. R. : Oui. Le cœur est l’image d’un espace de pureté et de nudité intérieure. Le maître et le disciple se rencontrent dans cet espace (8). Le travail est réel, joyeux, parfois éprouvant, mais toujours vivant. Il nécessite une confiance, un respect, une volonté partagés. Le Zen possède une métaphore. Nous disons que la relation du maître et du disciple est comme celle qui unit une poule et un poussin prêt à éclore. La poule et le poussin frappent simultanément de leur bec la coquille pour qu’elle se brise. Ce n’est que dans la volonté commune de rompre la coquille de l’ego qu’elle finit par se briser (9). Rien d’autre évidemment ne peut entrer en ligne de compte. »

 

Cordialement

 

0 – Ce vidéoprojecteur continuait de produire une lumière d’un rose soutenu, alors qu’on m’avait assuré qu’un changement de lampe avait remédié à ce problème … Décidément les relations avec cette « Fourmilière … au service des habitants » n’auront étés ni très simples ni très satisfaisantes pour moi cette année …

La méditation « dans l’esprit du zen » n’a pas plus vocation que le zen classique à permettre de voir la vie en rose … Elle consiste plutôt à réaliser – simplement, concrètement, joyeusement – que notre Vraie Nature est une absolue transparence d’accueil de toutes les couleurs. Cette « essence transparente comme le cristal » ainsi que Shakespeare la désignait, il n’y a rien de plus « assuré » et pourtant nous en sommes, pour la plupart, presque totalement « ignorants ». C’est pour cette raison que nous avons besoin, et de la Vision du Soi selon Douglas Harding, et de la méditation « dans l’esprit du zen », deux outils parmi les plus affûtés qui soient. Deux outils qui, si vous les utilisez sincèrement & régulièrement, finiront par n’en faire plus qu’un.

Rappel : la Première Personne compte toujours à partir de 0, moyen habile (upaya) de, notamment, transformer les groupes de quatre personnes en groupe de trois … De réduire à néant le concept erroné d’« environnement ». De commencer à échapper à la « contagion mimétique » (René Girard) d’un face-à-face … aussi impossible que nuisible. Essayez, vérifiez … n’en croyez pas un traître mot !

¹ – Ce diaporama sera prochainement mis à disposition sur volte-espace, dès que quelques compléments y auront été apportés.

² – Vous aurez sans doute fait le même constat qu’Eric Romeluère : le mot « zen » est omniprésent dans la publicité, mais sa réalité y est quasiment partout totalement dévoyée. Tous ceux qui connaissent, au moins un peu, la fulgurance & exigence que constitue le vrai zen ne peuvent qu’être profondément choqués de cette utilisation mensongère.

Que faire alors ? Dès que l’on essaie de vous vendre quoi que ce soit de faussement estampillé « zen », n’achetez pas ! Un produit & service reposant sur ignorance & mensonge ne peut être que médiocre, sinon mauvais, voire nuisible. Ce boycott universel du faux « zen » conduira peut-être les publicitaires et leurs commanditaires à réfléchir … un peu !

Cela permettra en plus de véritablement « relancer l’économie » !

³ – La lecture de ce paragraphe ne suffira sans doute pas à enrayer la mode actuelle d’une soi-disant « méditation », notamment celle dite de « pleine conscience ». Mais tout y est dit, simplement et paisiblement :

  • « être bien ne peut être la finalité mais la condition du chemin » : certaines démarches s’arrêtent là où d’autres commencent. Est-il raisonnablement possible de les désigner par le même nom ? Ne serait-ce pas de la publicité … mensongère ? S’il n’était question que de « business as usual », ce ne serait pas si grave, mais pour l’individu qui s’engage dans une voie il s’agit véritablement d’une question de « Vie » ou de « mort ». La réussite narcissique & financière de certains est payée par le prolongement de la souffrance de beaucoup d’autres …
  • « Le Zen n’est pas une méthode de gestion de soi ou d’adaptation au monde, c’est une pratique de la provocation … de la perte » : dans nos sociétés où les métastases de la gestion et du management envahissent progressivement tout l’espace (social, politique, de l’imaginaire, …) non seulement nos « avidités » ne sont pas remises en question comme source de tous les problèmes, mais elles sont valorisées comme vecteurs de consommation et donc de « croissance » … Le véritable zen va radicalement à l’encontre de cette ligne directrice du monde comme il va … mal ! Ses valeurs & pratiques constituent peut-être même la seule alternative à l’effondrement général de notre dis-société de marché.
  • La Vision du Soi selon Douglas Harding propose des expériences – simples, concrètes, joyeuses … et terriblement efficaces – destinées à « perdre » l’illusion de n’être qu’une chose périphérique. Elle pousse la « provocation » jusqu’à permettre à tout un chacun la « Vision » de son … absence de tête Ici au Centre ! A partir de cet « éveil » initial les choses sérieuses – l’exercice quotidien – peuvent ensuite véritablement commencer. Ne croyez bien sûr pas un traître mot de ces considérables propositions : essayez, vérifiez !

« … ce que l’on est, … ce qui agit en nous par-delà nos singularités » – et plus précisément en-deçà d’elles – n’est rien de moins que la totalité représentée dans le dessin de Douglas ci-dessus. Comme le disait si magnifiquement Yvan Amar :

« La méditation, c’est le lieu où l’univers se réjouit d’être l’univers. »

4 – Se mettre « En marche » est ainsi beaucoup moins novateur, beaucoup moins « disruptif » que « s’asseoir tout simplement » ! La première priorité de tous nos dirigeants – politiques, économiques, … – ne serait-elle pas de méditer quotidiennement … ? Méditer, pas perdre du temps avec un « machin » soi-disant de « pleine conscience ».

Si d’aventure ils estiment avoir besoin de moyens (particulièrement) habiles – d’upâyas – la Vision du Soi (Vision Sans Tête) est à leur disposition. S’ « il n’existe aucune réponse toute prête à ce que serait un zen à l’occidentale », une « contribution au zen en Occident » est d’ores et déjà en parfait état de rendre bien des services !

5 – « Ce fut très choquant », mais ce choc, rigoureusement aligné sur la tradition d’enseignement du zen, s’est avéré éminemment productif : « Un Zen Occidental » découle sans doute directement de cette « provocation » de Narazaki Ikkô. Un zen qui s’adapte à son contexte, comme il a su le faire tout au long de son histoire, mais pas un « zen light », bien au contraire : un zen épuré de ses (certes si beaux …) « oripeaux » japonais, un zen recentré sur « son esprit éternel et universel, un esprit éternellement fertile en renouvellements imprévisibles. » (« Mais tout ceci, est-ce du zen ?« )

6 – J’aime cette image d’aider une bonne vieille grand-mère à marcher. Le zen traditionnel dote d’ailleurs certains de ses maîtres éminents (Houang-Po) de la « gentillesse d’une bonne vieille grand-mère », prompte à bousculer avec adresse & fermeté ses « petits-enfants » pour les faire avancer.

Prenez le temps de visualiser cette situation, de vous la remémorer ou de la vivre : qui rend véritablement service à qui … ? Cet « espace de confiance » ne s’élargit-il pas pour le plus grand bénéfice de ces deux là … qui commencent d’ailleurs à ne faire plus qu’un, ne serait-ce que brièvement ?

7 – « Comment être habile ? » : mais tout simplement en essayant, testant … et adoptant les outils de la Vision du Soi selon Douglas Harding. Ils ne sont pas destinés à rester bien rangés dans leur caisse ou accrochés aux murs de l’atelier : tout comme « la Source a soif d’être bue », eux aussi ont soif de servir pour de bon, aussi largement que possible. Cela viendra, j’en suis intimement convaincu …

8 – Cette « transmission de cœur à cœur », parfois également dite (absurdement) de « face à face » est en réalité une rencontre dans le seul et même espace d’accueil illimité et inconditionnel que nous sommes tous. Et dans cet espace toute distinction « maître – disciple » s’efface. Ici au Centre nous sommes Un dans notre essence commune. Ici au Centre il est naturellement « mis un terme au maître » … (désolé !), ce qui contrarie profondément certains, mais c’est – traditionnellement aussi – ainsi. Comme il devient difficile de continuer à dire quoi que ce soit de cette expérience, je vous invite donc à avoir l’audace de venir la vivre dans un atelier de Vision du Soi.

9 – Il ne me semble pas trouver dans la « méditation de pleine conscience » – étrillée gentiment tout au long de ces commentaires – cette « volonté commune de rompre la coquille de l’ego jusqu’à ce qu’elle finisse par se briser ». Il me semble que cette démarche – au départ pleine de ces bonnes intentions dont l’enfer est pavé – va plutôt dans le sens du renforcement de la « matrice close » de l’ego, et que son adaptation consensuelle à ce que Douglas désigne & dessine comme « matrice sociale »« Big Mother » – explique son indéniable succès (seulement médiatique & financier) et représente un immense danger pour tous ceux qui veulent pratiquer une véritable méditation.

J’aimerais me tromper …

A propos de Jean-Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 57 ans, marié, deux fils. La lecture de "La philosophie éternelle" d'Aldous Huxley m'oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi. Mon parcours intérieur emprunte d'abord la voie du yoga, puis celle de l'enseignement d'Arnaud Desjardins. La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d'accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.
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