Au coeur du réel, la conscience – Bernard Besret

« Au cœur du réel,

la conscience.

Et la conscience

est première.

Non dans l’ordre du temps :

elle n’est pas soumise au temps.

Non dans l’ordre de l’espace :

elle ne s’étale pas dans l’espace.

Non dans l’ordre de la matière :

elle n’a rien de palpable, même subtilement.

Mais dans l’ordre de la logique.

La conscience,

première et ultime strate du réel.

Existant par elle-même,

sans autre raison d’exister.

Réalité absurde,

sans cause extérieure à elle-même.

Vertige de la pensée !

Cela peut se dire mais ne peut se penser. »

 

 

Cordialement

A propos de Jean-Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 57 ans, marié, deux fils. La lecture de "La philosophie éternelle" d'Aldous Huxley m'oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi. Mon parcours intérieur emprunte d'abord la voie du yoga, puis celle de l'enseignement d'Arnaud Desjardins. La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d'accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.
Cette entrée a été publiée dans 7 - Actualité des valeurs monastiques, Fondamentaux Actualité des valeurs monastiques, Harding Douglas, VOLTE & ESPACE and taguée , , , , , , , , . Placez un signet sur le permalien.

2 Responses to Au coeur du réel, la conscience – Bernard Besret

  1. Monchalin Michèle dit :

    Je relis l’ouvrage « un risque appelé prière » auquel à participé Bernard Besret (quand j’habitais la Bretagne il était prieur de Boquen) et je me demande si l’Eglise ne devrait pas se réconciler avec les « religions Hindoues » dont l’intériorité me semble rejoindre celle de Dieu et ces querelles à mon avis superficielles me font penser aux querelles entre Pierre et Paul sur le passage ou non par la circoncision aux tout débuts de l’Eglise… Bon courage pour vivre en vérité mais à tatons ! Michèle

    • admin dit :

      Bonjour Michèle, et merci pour ce commentaire.
      Je ne pense pas qu’il faille attendre grand chose de l’appareil de l’Église dans cette direction. Mais tous les individus en recherche peuvent effectivement opérer pour eux-mêmes d’abord, avec un retentissement beaucoup plus large ensuite, cette réconciliation. Il semble que les bretons soient assez doués pour cela, puisque avant Bernard Besret (dont je vous invite à lire des ouvrages plus récents), il y a eu l’immense Henri Le Saux, Svami Abhishiktananda.
      Frère John Martin continue l’œuvre initiée au Shantivanam. Il assure régulièrement des conférences en France. Un article de ce site évoque sa venue à Chambéry en septembre 2013.
      Cordialement

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *