A propos de la Vision Sans Tête – Paul Vervisch

L’article « Émile Gillabert rencontre Douglas Harding » indiquait que le n° 16 des CAHIERS METANOIA (décembre 1978) proposait également un article de Paul Vervisch :

« A propos de la Vision Sans Tête ».

Le voici, agrémenté de quelques dessins :

« S’il est une notion claire dans l’Évangile selon Thomas, c’est le “devenir petit” (0), retrouver l’esprit d’enfance pour retrouver le lieu de la vie (logion 4)¹.

Le bébé nouveau-né se ressent comme centre de l’univers, il se poursuit au sein d’un éternel présent, uni à toutes choses dans une plénitude égoïste². Cet état est indication du lieu de la vie, la vie qui nous sustente mais que nous ne percevons plus que par référence et dans laquelle nous voulons à nouveau être confondus³.

Penchons-nous donc sur cet enfant, que devient-il ? Peu à peu il se heurte à des limites, cet univers ne lui obéit pas. Sa mémoire se développe, il découvre, et on lui nomme, ce qui l’entoure, qu’il classe comme agréable et désagréable. Il découvre la notion d’avant – après, de retard et d’avance, et peu à peu il entre dans le temps et perd l’unité de ce continuel présent. Sa perception de la vie commence à s’exprimer en images mentales (4). Il se réfère à sa mémoire et non plus aux faits. On lui apprend “oua-oua, chien”, et il ne découvre plus cette réalité animale vociférante et amicale en “prise directe”, telle qu’elle existe en cet instant avec tout son dynamisme et sa chaleur.

Bien sûr, c’est indispensable ! Ce n’est qu’ainsi que l’on pourra se percevoir, soi et le monde, et se comprendre. Mais pour se comprendre, il faut se voir. On ne le peut pas tant que l’on manipule des références mémorisées, donc toujours incomplètes et en retard sur la réalité du présent, décalées de ce qui est en cet instant. L’adulte est prisonnier du temps, il est coupé de cette plénitude initiale qu’il porte pourtant toujours en lui (5). Il garde seulement la nostalgie du vert paradis de l’enfance, de cette intensité disparue.

Jésus veut nous faire appréhender ce terrible état de chose (6). La vie à chaque instant ruisselle, toujours changeante, neuve, identique et dissemblable en chaque chose. Mais là où est la vie nous ne sommes pas. Nous rêvons ! Rêveries de ce qui est passé, anticipations du futur. Nous nous laissons dériver au fil des conventions du moment. Nous nourrissons tout en les déplorant ces complexes terrifiants de volonté de puissance que sont nos sociétés actuelles. Nous sommes à coté de notre vie, comme au jeu de cartes, “on passe” ! Pourtant lorsque ce rêve cesse, lorsque cet ensemble de spéculations émotives et mentales qui dis : JE (7) est absent, je ne perds pas conscience, bien au contraire !

Je m’aperçois que ce JE me bouchait la vue. Que son absence libère un vaste espace vide où naissent mes perceptions. Là, mon regard devient comme celui du petit enfant dont l’attention n’est pas happée par cet extérieur dont il observe en lui le reflet. Je deviens conscience de cet espace sans proportions, de ce vide qui est moi, qu’est la chose vue et non au dehors (8).

“Ils sont venus au monde vide” dit le logion 28 (9). Je ne suis plus prisonnier de ma forme, je suis un espace habité par différents éléments, dont ma personne. Ce n’est pas une idée, je le vois. Je suis un espace vide et ce qui voit dans cet espace ; et qui est avant toute image, qui précède toute vision. “Puisse-t-il y avoir au centre de vous même un homme averti” logion 21 (10).

Ce regard à double voie, à double sens, se regardant regarder, est ce que Douglas Harding essaie de faire découvrir à chacun par ce qu’il a appelé la “vision sans tête”. Il s’efforce de faire retrouver au cours de ces exercices cet esprit d’enfance dont parle Jésus, qui n’accepte aucun concept, aucune chose apprise, mais seulement ce qui est perçu dans l’instant, avant l’interférence de la pensée. (11)

C’est dans cet espace hors espace, succession de pur présent, silence sans forme ni couleur, pur néant où je suis, que la vie, dans sa tonitruante richesse, peut laisser éclater sa splendeur. (12)

“Quand le disciple est désert, il sera rempli de lumière” logion 61. » (13)

Paul Vervish

 

Cordialement

 

0 – Je ne crois pas que “devenir petit” soit la meilleur traduction. Redevenir « comme un petit enfant » – et pas infantile – ou « retrouver la vision de l’enfant », son authenticité foncière et son désir de grandir, sont de meilleures équivalences de ce que Thomas s’est efforcé de transcrire.

Cette démarche de retour est fondamentale dans les Quatre Évangiles, pas seulement dans celui de Thomas. Pour vous en convaincre, lisez donc le beau livre de François de Borman : « L’évangile de Thomas. Le Royaume intérieur ». L’auteur y recense toutes les correspondances entre les logia de Thomas et les versets des évangiles canoniques.

Il est de toutes façons impossible d’exprimer Cela – la non-dualité – avec un langage par nature dualiste. Même les plus grands visionnaires & poètes balbutient. Mieux vaut avoir l’audace de participer à un atelier de Vision du Soi selon Douglas Harding d’abord, puis, si le cœur vous en dit, essayer ensuite, avec difficulté, de placer quelques mots sur cette expérience. « Vision » est susceptible de vous inspirer …

Bien des traductions de l’Évangile de Thomas sont accessibles. Celles de Jean-Yves Leloup, de Gillabert & Bourgeois & Haas, de Philippe de Suarez, … La version intéressante que proposait Jean Bouchart d’Orval ne figure plus sur son nouveau site. En voici donc une autre en remplacement, sur le site de la bibliothèque copte de Nag-Hammadi réalisé par l’Université de Laval. Mais vous savez pertinemment que l’essentiel consiste à vivre ce texte et pas seulement à le lire.

Lisez-le donc pour vérifier si l’expert qu’était Thomas « avait bien pigé le truc » … !

Rappel : la Première Personne compte toujours à partir de 0, moyen habile (upaya) de, notamment, transformer les groupes de quatre personnes en groupe de trois … Et également de réduire à néant le concept erroné d’« environnement ». Essayez, vérifiez … n’en croyez pas un traître mot !

¹ – Paul Vervish écrit dans Metanoia, une revue dédiée à l’étude de l’Évangile de Thomas, dont les lecteurs connaissent sans doute par cœur la plupart des logia, ce qui n’est peut-être pas votre cas … Je vous propose donc de prendre connaissance de la totalité de chaque logion cité, dans la traduction de Jean-Yves Leloup :

« Jésus disait : Le vieillard n’hésitera pas à interroger l’enfant de sept jours à propos du Lieu de la Vie, et il vivra. Beaucoup de premiers se feront derniers et ils seront Un.»

Logion 4

De Paul Vervish sur volte-espace : « Pratique de la vision et discrimination ».

² – Cette « plénitude » du nouveau-né est peut-être plus inconsciente qu’« égoïste » au sens habituel. Le monde apparaît en lui et non l’inverse ; il commence sa vie dans une non-dualité presque parfaite, et aura vraisemblablement besoin de beaucoup de temps, de volonté et d’un peu de chance, pour parvenir & demeurer dans une non-dualité parfaite, parce que consciente.

Depuis que la Vision du Soi selon Douglas Harding existe, les nouveaux-nés ont une plus forte probabilité de parachever ce programme de toute vie : réaliser Cela (et pas seulement se contenter de « savoir que Cela existe » …). Qu’ils n’en croient bien sûr pas un traître mot, qu’ils essayent et vérifient lors d’un atelier de Vision du Soi !

³ – Ne plus être capable de percevoir la vie en direct, im-médiatement, c’est être le « vieillard » évoqué ci-dessus par Thomas, encombré d’une somme considérable d’expériences et de références, et ayant quasiment renoncé à son désir de « grandissement intérieur autonome » (extrait du commentaire de François de Borman au logion 4).

Depuis que je m’efforce de partager la Vision du Soi, je me suis rendu compte que, par excès de sérieux, par manque d’audace et surtout par peur, beaucoup de « vieillards » hésitent, voire refusent catégoriquement d’interroger « l’enfant de sept jours à propos du Lieu de la Vie ».  Ils préfèrent en quelque sorte continuer à ne pas vivre plutôt que se résoudre à trouver La Solution à Tous leurs problèmes via une méthode qu’ils considèrent comme obscure, non traditionnelle, « fumeuse », excentrique, trop « ludique », quantité négligeable, …

Les « experts » constituent souvent de pitoyables « vieillards » au sens de Thomas. Dans cette catégorie, Alain Chevillat veut en plus entraîner beaucoup de monde derrière lui … « Faire savoir que Cela existe » n’a jamais suffit, ne suffit pas, ne suffira jamais. La seule chose qui importe c’est d’incarner Cela, d’être Cela. C’est pourquoi « j’aime l’Évangile de Thomas parce qu’il est direct ».

Je ne pense pas que « confondus » soit le meilleur terme pour désigner cet état … Le génie de Douglas Harding a notamment consisté à dessiner cette « hiérarchie » dans laquelle le « petit », le corps & mental, trouve sa juste place au sein du « Grand ». Il reste bien présent – essentielle source de complications et de renvois vers le Centre –  sans fusion ni confusion.

4 – Ce processus de développement et de croissance – partiellement décrit ici par Paul Vervish – est tellement utile et agréable, il nous permet si bien de commencer à grandir, que nous n’imaginons plus qu’il finit par devenir une entrave lorsque nous voulons le mener à son terme pour réaliser notre Vraie Nature : être espace d’accueil illimité et inconditionnel, contenant ultime, … . Ce n’est ni par la « mémoire » ni par le langage que nous y parviendrons, ni dans l’espace ni dans le « temps ». Il nous faut nécessairement revenir en-deçà de tous ces acquits, faire le deuil de toute « image mentale » : mais ce retour au « désert » est un achèvement, pas une régression. La Vision du Soi peut constituer un précieux viatique : essayez, vérifiez !

5 – Il me semble que la proposition, paradoxale, est double : cette « plénitude initiale », chacun de nous la « porte pourtant toujours en lui » mais est surtout porté, soutenu, rendu véritablement vivant par elle. Le porteur est aussi porté par cette dimension qui le dépasse infiniment. Si vous voulez vraiment ne plus vous contenter de vivre dans « la nostalgie du vert paradis de l’enfance », alors la Vision du Soi peut vous être utile, essayez, vérifiez !

Autre logion très direct de Thomas concernant le « voir » :

« Les disciples lui disaient : Le Royaume, quand viendra-t-il ? Jésus répondit : Ce n’est pas en le guettant qu’on le verra venir. On ne dira pas : Voici il est là, ou il est ici. Le Royaume du Père est répandu sur toute la terre et les hommes ne le voient pas. »

Logion 113

6 – Je ne pense pas que Paul Vervish ait songé au sens littéral de cette phrase, sinon il l’aurait quelque peu développée. Mais faisons le, puisque le lecteur a tous les droits sur le texte ! En être réduit à l’état de « chose », d’objet, constitue effectivement ce qu’il y a de plus « terrible », la négation de la dignité du sujet humain. C’est ce qui se passait dans les camps de concentration nazis & staliniens, et qui se passe encore malheureusement en bien des endroits du monde, de manière brutale ou odieusement policée. La logique, absurde et mortifère, de notre dis-société de marché consiste à réduire tout et tous à l’état de « choses » …

L’objectif d’un atelier de Vision du Soi est exactement l’inverse : passer de ce « terrible état de chose » à celui d’espace d’accueil illimité et inconditionnel de toutes les choses, de Contenant ultime de tous les contenus, de Sujet unique, de Je Suis, … Quelques expériences – simples, concrètes, joyeuses –  suffisent efficacement pour accomplir ce « long » voyage d’à peine un mètre, de la zone périphérique « je suis humain » du dessin ci-dessus à la zone centrale « Je Suis ». Essayez, vérifiez !

7 – Il est peut-être dommage de mettre des majuscules – « JE » – pour désigner « cet ensemble de spéculations émotives et mentales ». C’est effectivement une mécanicité inconsciente, pulsionnelle, d’une très grande puissance – de création & destruction – mais cela reste le petit « je », le complexe corps & mental très incomplet, l’ego limité, … un réservoir d’angoisse infinie. Il est nullement question de renier cette partie vitale de nous-même, juste de l’accompagner intelligemment pour lui permettre de retrouver sa juste place dans la « hiérarchie » dessinée ci-dessus.

8 – Effectivement, « ce JE me bouchait la vue », il m’empêche en fait d’accéder à la conscience d’être Conscience. C’est ce que les sages de tous les temps & toutes les traditions et tous les éveillés sauvages disent et écrivent depuis … toujours ! La Vision du Soi selon Douglas Harding s’inscrit bien évidemment dans cette continuité, mais ses expériences – carte, tube et autres – constituent un progrès pédagogique inouï pour devenir « conscience de cet espace sans proportions, de ce vide qui est moi ».

Encore une fois, n’en croyez pas un traître mot, essayez, vérifiez … Ou alors résignez-vous à ce statut de « vieillard », assez peu enviable selon Thomas :

« … Les morts n’ont pas de vie, les vivants n’ont pas de mort. … »

Logion 11

« … Comment cet Être qui Est peut-il habiter ce néant ? »

Logion 29

« … Cherchez une place dans le Repos. Ne devenez pas des cadavres, si vous ne voulez pas être mangés. »

Logion 60

« Quand “cela” sera engendré en vous, “cela” vous sauvera. Si vous n’avez pas “cela”, l’absence de “cela” vous tuera. »

Logion 70

9 – Logion 28 :

« Jésus disait : Je me suis tenu au milieu du monde et je me suis révélé à eux dans la chair. Je les ai trouvés tous ivres. Personne parmi eux qui ait soif, et mon âme s’est affligée sur les fils des hommes, car ils sont aveugles dans leur cœur. Ils ne voient pas. Nus ils sont venus au monde, nus ils en sortiront. A cette heure ils sont ivres. Quand ils auront vomi leur vin, ils retrouveront leur esprit. »

« Nu » à la place de « vide » ne change pas fondamentalement le sens du logion. De la naissance à la mort, la véritable Vie ne se joue pas sur le plan des « choses ». Elle consiste à devenir & demeurer le plus conscient possible de sa Vraie Nature d’espace d’accueil – « nu », « vide », … – illimité et inconditionnel, de contenant ultime, de … ?

10 – Logion 21 :

« Marie demande à Jésus : Tes disciples, à quoi ressemblent-ils ?

Il répondit : Ils ressemblent à des gamins qui ont pénétré dans un champ qui ne leur appartient pas. Lorsque les propriétaires viendront, ils diront : laissez-nous notre champ. Alors ils enlèvent leurs vêtements, ils se reconnaissent nus devant eux, laissent le champ et le leur rendent.

C’est pourquoi je dis : Si le maître de maison sait que le voleur doit venir, il veillera avant qu’il n’arrive. Il ne le laissera pas percer la maison de son royaume, ni emporter ses biens. Vous, soyez vigilants face au monde. Ceignez-vous les reins avec grande énergie, sinon les pillards trouveront un chemin pour venir vers vous. Le profit sur lequel vous comptez, ils le trouveront.

Puisse-t-il y avoir au milieu de vous un homme sage … Quand le fruit est mûr, il vient aussitôt – la faucille à la main – et il le cueille. Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

La traduction retenue par Paul Vervish : “Puisse-t-il y avoir au centre de vous même un homme averti”, vaut largement celle de Jean-Yves Leloup.

« Quand le fruit est mûr, l’homme averti & sage vient aussitôt – la faucille à la main – et il le cueille. » : ce pourrait être une assez bonne définition d’un atelier de Vision du Soi !

11 – « Ce regard à double voie, à double sens, se regardant regarder … » le dessin de Douglas Harding en montre l’essentiel … mais faites-le réellement ! Regardez en pointant votre 1° index vers l’extérieur, la périphérie, les caractères et traits noirs sur fond blanc de cette page wouèbe, et voyez – tout aussi clairement – en pointant votre 2° index vers l’intérieur, la transparence absolue du Centre.

La Vision du Soi (Vision Sans Tête) ne présente aucune difficulté, si ce n’est celle, majeure, d’entrer dans les expériences avec « cet esprit d’enfance dont parle Jésus, qui n’accepte aucun concept, aucune chose apprise, mais seulement ce qui est perçu dans l’instant, avant l’interférence de la pensée ».

Ces géniallissimes expériences ne peuvent quasiment rien pour ceux qui ont la ferme volonté de demeurer des « vieillards », retirés dans leur « blockhaus » corps & mental bien approvisionné en « vivres et munitions » conceptuelles (métaphore empruntée à l’ami Alain Bayod). A peine instiller un léger doute qui finira peut-être, à long terme, par fissurer, voire fracturer, la superstructure de défense … qui les empêche de Vivre.

12 – Cette belle et longue phrase, poétique à souhait, vous pouvez la vivre – simplement, concrètement, joyeusement – tout simplement en ayant l’audace de participer à un atelier de Vision du Soi. C’est certainement l’accès le plus direct à ce « festival of newness » évoqué par Svâmi Prajnânpad, « l’entrée principale ». N’en croyez pas un traître mot … etc !

13 – Logion 61 :

« Jésus disait : Deux se reposeront sur un lit, l’un mourra, l’autre vivra. Salomé l’interrogea : Qui es-tu, homme, d’où viens-tu ? De qui es-tu né ? pour monter sur mon lit et manger à ma table ? Jésus leur dit : Je suis celui qui est issu de Celui qui est l’Ouvert. Il m’a été donné ce qui vient de mon Père. Salomé répondit : Je suis ta disciple. Jésus lui dit : C’est pourquoi j’affirme quand le disciple est ouvert, il est rempli de lumière. Quand il est partagé, il est rempli de ténèbres. »

Jean-Yves Leloup préfère établir une superbe correspondance entre « le disciple ouvert » et « Celui qui est l’Ouvert » inspiré par R. M. Rilke. Mais le terme « désert » est également d’une grande pertinence. Comme l’a bien montré Marie-Madeleine Davy dans un ouvrage quasi éponyme, le véritable « désert » source de lumière est intérieur. Les marchands de faux désert ne sont que de pitoyables incendiaires

 

 

 

 

A propos de Jean-Marc Thiabaud

Jean-Marc Thiabaud, 57 ans, marié, deux fils. La lecture de "La philosophie éternelle" d'Aldous Huxley m'oriente précocement sur le chemin de la recherche du Soi. Mon parcours intérieur emprunte d'abord la voie du yoga, puis celle de l'enseignement d'Arnaud Desjardins. La rencontre de Douglas Harding en 1993 me permet d'accéder à une évidence que je souhaite désormais partager.
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